Stage avec Michael Wanzenrield




Fin août (déjàà !), je me suis rendue à un stage Parelli en tant qu’auditrice libre, du côté de nos amis belges 🙂

La bonne humeur en cours 🙂

Michael est un instructeur 5* résidant en Suisse, et qui vient quelques fois dans l’année animer un stage chez Julie et Zélia (et donc qui suit un certain nombre de leurs élèves). Michael a également été élève en école de Légèreté, autant de dire que le mix me plait énormément et m’a motivé à m’y rendre. Le stage s’organisait entre un début théorique, puis passages de 2 groupes matin, et après-midi.

Je suis arrivée un peu de retard, donc en prenant la théorie en marche – et en découvrant que dis donc, Mickie est un sacré personnage ! Quelques réflexions qui m’ont bien plues :

  • La sortie en extérieur du jeune cheval. Mickie a une vision très « responsabilisante » de ce genre de séance, notamment car pour lui chaque propriétaire est responsable de sa sécurité/celle de son cheval… Mais aussi celle de son groupe, de l’harmonie de ce dernier. Un cheval qui se met en danger peut entraîner le groupe entier vers des évènements pas fameux : il est donc primordial d’être certain à 100% de l’éducation du cheval (et à 95%, on ne sort pas… ou pas en groupe). Et donc, l’on travaille d’abord la sécurité en carrière avant de sortir. Aussi « radical » que cela puisse sembler, vu le nombre de réeducations qu’il a été amené à refaire, cela peut se comprendre… Et donner à réfléchir lorsque certains chevaux sortent (monté comme à pied !) finalement avec une éducation plus que lacunaire en extérieur.
  • Un galop en toute sécurité !


    L’arrêt d’un exercice comme récompense. En effet, en horsemanship il peut y avoir une tendance à dire : le cheval a bien fait ? aller, une pose, on s’arrête. Le risque est donc que parfois, certains (cavaliers comme chevaux !) finalement courent après leur pose, font un exercice uniquement dans ce but. Sauf que Mickie s’est trouvé bien démuni, lors d’un cours avec P. Karl, lorsque son cheval a effectué quelques pas d’appuyer sur la diagonale puis… S’est arrêté, car avait bien fait = pose ! Il faut donc veiller à ne pas prendre cette habitude, et transformer la récompense de l’arrêt à simplement pouvoir marcher tranquillement, ou demander toujours quelque chose au cheval (même si pas grand-chose).
  • La vision du travail : l’on cherche le succès avec le cheval. Il ne sert donc à rien de faire des choses pour les faire, le cheval doit être ok, et l’on doit l’aider au travail pour cela. Par exemple, si l’on débute le travail au trot, et que les coins risquent d’être difficile : on demandera des transitions au pas à chaque coin… Avant de faire des coins par la suite.

Puis, en route pour les cours. Moins de notes pour le coup car j’ai surtout observé les différents couples évoluer… Et j’ai été TRES agréablement surprise par la qualité du travail proposé.

EED sur le cercle

J’ai tendance, je l’avoue, à ne pas être très motivée pour aller voir des stages type La Cense, principalement car il s’agit souvent de petits niveaux (donc une fois que c’est vu, bon…), ou de type de travail que je n’apprécie pas (chevaux blasés, pas d’impulsion dans le travail en longe par exemple, ec.). Mais rien de cela ici ! Tout les couples, même ceux moins avancés à pied ou montés, ont finalement montré un travail solide et de qualité. Des chevaux actifs, qui reculent su-per bien, très réactifs aux changements d’attitude du cavalier… Bref, peut-être qu’en effet le temps a été bien pris pour consolider le travail, mais avec raison.

Une bride bien utilisée

C’était également chouette de voir le travail de Julie (notament des transitions entre EED au pas et au trot… où je n’ai absolument PAS vu les aides tellement elles sont discrètes !) et Zélia (travail en finesse et en bride… Avec une bride correctement utilisée, ça fait du bien !), que ce soit à pied ou monté, qui change un peu de ce que l’on peut voir dans les stages habituels : du travail de 2 pistes ou d’amélioration du galop vraiment chouette.

Pas mal de petits exercices à faire et que je garde en tête : les variations de vitesse dans le reculer, mise en avant, déplacements latéraux ; transitions entre tout cela ; modification de l’allure avec l’axe tête, épaule, nombril, etc…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *